vendredi 12 juin 2026

« Une Étude qui Dérange » (An Inconvenient Study) : le documentaire de Del Bigtree qui secoue le débat sur la sécurité des vaccins..

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Le Collectif citoyen, France-Soir
Publié le 09 juin 2026 - 14:00
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Une étude qui dérange
« Une Étude qui Dérange » (An Inconvenient Study) : le documentaire de Del Bigtree qui secoue le débat sur la sécurité des vaccins
 France-Soir, DR

Le 7 juin 2026, le médecin Franck Zeiger (référent santé du Mouvement Politique Citoyen) publie sur X une photo de lui aux côtés du réalisateur américain Del Bigtree, accompagné d’un message clair : « De vrais échanges avec le réalisateur Del Bigtree. On rappelle que les scientifiques sont ceux qui se posent des questions… sûrement pas ceux qui refusent le questionnement. »

Ce film, produit par l’Informed Consent Action Network (ICAN) et réalisé par Del Bigtree (déjà connu pour la série Vaxxed), est sorti en octobre 2025. Il a rapidement dépassé les cents millions de vues et un débat mondial sur la transparence scientifique et la sécurité des vaccins pédiatriques.  Il est disponible gratuitement sur le site officiel aninconvenientstudy.com.
Une étude qui dérange

Une version française doublée du documentaire Une Étude qui Dérange est aussi disponible.Voici un article complet sur son contenu, son contexte et ses répercussions sur la confiance dans le système de santé et les politiques sanitaires.

Le cœur du documentaire : une étude « enterrée » qui compare vaccinés et non-vaccinés

En 2016, Del Bigtree, alors journaliste et producteur, lance un défi public au Dr Marcus Zervos, chef du service des maladies infectieuses au Henry Ford Health System (un des plus grands réseaux hospitaliers du Michigan). Il lui demande de réaliser la plus grande étude observationnelle jamais menée aux États-Unis comparant la santé globale des enfants vaccinés selon le calendrier vaccinal recommandé et des enfants non-vaccinés (ou partiellement vaccinés). Le Dr Zervos accepte le défi et promet de publier les résultats, quels qu’ils soient.

Une étude qui dérange

L’étude est lancée en 2020. Elle suit environ 18 500 enfants nés dans le système Henry Ford (dont près de 2 000 non-vaccinés) sur plusieurs années. Selon le film, les résultats préliminaires montrent une incidence significativement plus élevée de maladies chroniques (asthme, allergies, troubles neurodéveloppementaux, infections récurrentes, etc.) chez les enfants pleinement vaccinés par rapport aux non-vaccinés.

Une étude qui dérange

Pourtant, l’étude n’a jamais été publiée dans une revue scientifique. Del Bigtree filme en caméra cachée le Dr Zervos avouant : « Je pense que c’est une bonne étude… mais publier quelque chose comme ça - autant prendre ma retraite. Ma carrière serait terminée. » Le documentaire accuse donc une forme de censure institutionnelle : la peur des conséquences professionnelles (perte de postes, financements, réputation) aurait conduit à enterrer des données jugées « gênantes » pour le consensus vaccinal officiel.

Une étude qui dérange

Le film alterne témoignages, extraits d’archives, séquences d’enquête et interviews. Il met en scène Bigtree comme un lanceur d’alerte face à un système médical qu’il décrit comme capturé par l’industrie pharmaceutique et les agences de régulation. La bande-annonce et le site officiel (www.aninconvenientstudy.com) le présentent comme « le film qui pourrait tout changer ».

 

Contexte et réception : succès chez les sceptiques, critiques scientifiques

Del Bigtree et ICAN militent depuis des années pour le consentement éclairé. Le film s’inscrit dans cette lignée et a été projeté en salles, dont en France (Paris, Lyon, Libourne et bien d’autres villes en juin 2026). La communauté scientifique mainstream critique fortement l’étude : biais de sélection (familles non-vaccinantes diffèrent socio-économiquement), biais de détection (enfants vaccinés consultent plus), absence d’ajustement complet pour facteurs confondants, et résultats improbables (ex. zéro TDAH chez non-vaccinés selon certains experts). L’étude reste non publiée en peer-review classique, malgré son dépôt au Sénat.

Une Étude qui Dérange s’inscrit dans cette lignée : elle ne remet pas en cause l’existence des vaccins en tant que tels, mais questionne l’absence d’études robustes comparant vaccinés et non-vaccinés sur la santé globale (et non seulement sur l’efficacité contre une maladie ciblée). Bigtree argue que les autorités sanitaires répètent depuis des décennies que « les vaccins sont sûrs et efficaces » sans jamais avoir produit cette preuve fondamentale.

Une étude qui dérange

Les défenseurs du film rétorquent que ces critiques sont prévisibles et que l’absence de publication est justement la preuve d’un problème systémique. Le débat reste polarisé : pour les uns, c’est un appel légitime à plus de science ouverte ; pour les autres, une forme de désinformation qui exploite l’anxiété parentale.

Écho politique aux États-Unis : auditions au Sénat

Le documentaire et l’étude Henry Ford ont trouvé un relais politique majeur.

En septembre 2025, lors d’une audition très remarquée au Sénat américain (Permanent Subcommittee on Investigations, présidée par Ron Johnson), l’avocat Aaron Siri présente l’étude comme exemple de « corruption de la science ». Il cite des ratios élevés de maladies chroniques chez les vaccinés et accuse une suppression des résultats. Le Dr Toby Rogers évoque l’épidémie d’autisme. Le Dr Jake Scott (Stanford) conteste vigoureusement : biais méthodologiques majeurs, résultats statistiquement improbables, et corpus massif d’essais randomisés et méta-analyses montrant la sécurité globale des vaccins (aucun lien systématique avec autisme, etc.). L’audition révèle une fracture profonde mais bipartisan sur la transparence.

Une étude qui dérange

Le 3 juin 2026, une nouvelle audition présidée par Ron Johnson examine « les mécanismes plausibles par lesquels les injections ARNm anti-Covid pourraient causer le cancer » et les attaques contre les publications scientifiques. Des oncologues comme Wafik El-Deiry (Brown University), Angus Dalgleish, Sabine Hazan et Aseem Malhotra témoignent de rechutes agressives, perturbations de p53 par la spike, chute du microbiote (Bifidobacterium), et censure (rétractations, attaques sur PubPeer). Des défenseurs comme Julie Gralow (ASCO) insistent sur l’absence de preuve épidémiologique massive et les bénéfices des vaccins. Ces auditions illustrent une volonté d’examiner publiquement les questions de sécurité à long terme, dans un contexte post-pandémie polarisé.

Conséquences sur la confiance dans le système de santé et les politiques sanitaires

Ce documentaire arrive dans un contexte déjà fragile. La pandémie de covid-19 a profondément érodé la confiance publique dans les institutions sanitaires (OMS, agences nationales, gouvernements) en raison des changements de discours, des mandats vaccinaux controversés, des débats sur l’origine du virus et des effets secondaires rares mais réels (myocardites, etc.). Des sondages internationaux (Edelman Trust Barometer, Gallup) montrent une chute historique de la confiance dans la science médicale depuis 2020, particulièrement chez les populations les plus éduquées ou politiquement engagées.

En France, le sondage Le Pouls de la Nation (MIS Group pour France-Soir/BonSens.org, 31 mai-1er juin 2026, 1 200 personnes) quantifie cette rupture :

  • 60 % estiment que le ministère de la Santé et l’industrie ont caché la nocivité de certains vaccins/médicaments.
  • 77 % refusent la nouvelle campagne vaccinale Covid.
  • 62 % demandent que le gouvernement reconnaisse les effets secondaires.
  • 51 % ont perdu confiance à cause des « mensonges du gouvernement ».
  • 63 % perçoivent une explosion des cancers et exigent des enquêtes.
Une étude qui dérange

Impacts : ce type de documentaire et ces auditions peuvent légitimement pousser à plus de transparence et d’études indépendantes, renforçant le consentement éclairé. Ils encouragent le questionnement scientifique.

Cependant, ils risquent aussi d’aggraver l’hésitation vaccinale sur des maladies graves (rougeole, coqueluche, polio), de polariser le débat et de compliquer les politiques publiques. En France, où plusieurs vaccins sont obligatoires depuis 2018, ils alimentent les appels à assouplissement.

Une étude qui dérange

Les institutions soulignent le bilan global positif des vaccins (vies sauvées, contrôle de maladies), sans toutefois adresser le problème de l’absence d’étude, tout en reconnaissant la nécessité d’une surveillance accrue et d’une communication transparente. Cette communication n’est pas perçue comme telle par une majorité de Français.

Symptômes d’une crise plus large

En définitive, Une Étude qui Dérange n’est pas seulement un film sur les vaccins : c’est un symptôme d’une crise plus large de légitimité des autorités sanitaires. Dans un monde où l’information circule instantanément, l’absence de transparence ou la perception de censure devient elle-même un facteur de défiance. Que l’on adhère ou non à ses conclusions, le documentaire pose une question légitime : la science médicale peut-elle se permettre de laisser des données « gênantes » dans un tiroir sans perdre la confiance du public ?

Le vrai test de la confiance ne sera pas l’interdiction ou la glorification du film, mais la capacité des institutions à répondre par des études indépendantes, transparentes et reproductibles. Tant que ce débat restera polarisé plutôt que scientifique, la confiance continuera de s’effriter - avec des conséquences concrètes sur la couverture vaccinale et la santé publique.

Une étude qui dérange

Le film est disponible gratuitement en version française. À voir, à critiquer, et surtout à discuter avec rigueur et honnêteté. La science et la confiance publique en dépendent. À quand un tel débat au Sénat français ?

lundi 1 juin 2026

Idéologie climatique et viande rouge : l’élevage serait en partie responsable du changement climatique ? Ils préfèrent les cellules cancéreuses cultivées en labo

Publié le  par pgibertie

Ils veulent vous vendre de la viande cultivée en cuve et vous faire croire qu’il s’agit d’un choix naturel, sain et tourné vers l’avenir. Voici en quoi consiste réellement l’élevage de viande en cuve.

On utilise des cellules animales, généralement une lignée immortalisée (une façon polie de dire des cellules qui se divisent indéfiniment, contrairement aux cellules ordinaires).

On les nourrit d’un bouillon de sucres, d’acides aminés et de facteurs de croissance dans un bioréacteur qui doit être maintenu dans un état de propreté irréprochable, car la cuve ne possède aucun système immunitaire et une simple bactérie peut contaminer toute la production

. Ce procédé, extrêmement coûteux et énergivore, permet de produire une bouillie pâle qu’il faut ensuite aromatiser, colorer et transformer en un produit comestible.

Pendant ce temps, une vache vit dans un champ. Elle broute l’herbe et profite de la pluie. Elle possède son propre système immunitaire, se reproduit gratuitement, enrichit le sol et produit de la viande sans bioréacteur, sans facteurs de croissance et sans investissement. L’une de ces méthodes est présentée comme la solution de pointe à l’autre. Ils se trompent complètement.

La vache représente la technologie. Elle a été perfectionnée pendant plus de quarante millions d’années et elle dépend toujours des conditions météorologiques. Le char d’assaut est l’option primitive. Il possède simplement une meilleure plateforme de tir.

Idéologie climatique et viande rouge : l’élevage serait-il en partie responsable du changement climatique ?

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ideologie-climatique-et-viande-rouge-l-elevage-serait-il-en-partie-responsable-du

L’idéologie climatique (oh pardon ! la « Science » climatique consensuelle) nous assure que les bovins émettent des gaz à effet de serre par leur digestion (rots) et représentent donc une menace pour la planète.

Le fait que la directrice de France Inter, Adèle Van Reeth, ait déclaré le 21 avril 2024 « ne pas donner la parole à des personnes qui contesteraient le fait même du réchauffement climatique » doit nous alerter sur cette censure qui nous rappelle la chape de plomb qui empêche toute critique de la politique sanitaire de s’exprimer sur les médias mainstream. La directrice de Radio France avouait en effet dans ce même extrait censurer les « climatosceptiques » et « antivax »[1]!

Pour une critique du rôle réel du CO₂ et autres gaz à effets de serre anthropiques, il faut lire, entre autres,  « Le changement climatique n’est plus ce qu’il était » de la climatologue Judith Curry et suivre le site des Climato-réalistes[2].

Pour le groupe d’experts de l’UE sur le changement climatique[3], l’élevage est directement responsable de 50 % des émissions agricoles et génère des gaz à effet de serre : le méthane et le protoxyde d’azote (N2O) émis par la fermentation dans le système digestif des ruminants et par le fumier. Leur rapport de mars 2026 recommande une baisse de la consommation de produits d’origine animale comprise entre 15 % et 50 % par rapport aux niveaux actuels, accompagnée d’une diminution proportionnelle de la production.

Les secrets les mieux gardés de France: les statistiques de décès vaccinés/ non vaccinés pendant le covid et les données météo depuis 1850. Mais pourquoi ?


En France impossible d accéder aux données réelles des stations méteo et aux données de mortalité vaccinés et non vaccines

Réflexions

Un vrai problème de transparence sur ces deux sujets en France.1. Données météo (stations Météo-France)Données brutes historiques longues : il est effectivement difficile d’y accéder facilement. Météo-France publie principalement les séries homogénéisées (ajustées). Les données brutes (raw) pour les longues séries (XIXe-XXe siècle) ne sont pas en open data complet et simple. Il faut souvent des demandes spécifiques ou passer par des intermédiaires comme Infoclimat (qui propose des données plus proches des brutes pour les périodes récentes).
Depuis quelques années, il y a eu une ouverture via meteo.data.gouv.fr et des API (données quotidiennes, mensuelles récentes), mais les séries centenaires restent majoritairement diffusées après homogénéisation. C’est une critique récurrente : on ne peut pas facilement vérifier l’ampleur exacte des ajustements station par station.

  1. Données de mortalité par statut vaccinal (COVID)C’est encore plus problématique :La France n’a jamais publié de manière systématique et ouverte la mortalité toutes causes confondues selon le statut vaccinal (vaccinés vs non-vaccinés) sur l’ensemble de la population.
    Les données publiques (DREES, Santé publique France) portent surtout sur les décès hospitaliers liés à la COVID-19 selon le statut vaccinal, pas sur la mortalité toutes causes.
    Pour la mortalité toutes causes, les études (comme Epi-Phare) ont accès au SNDS (Système National des Données de Santé), mais ces croisements fins ne sont pas mis en open data pour le public. Il faut passer par des comités (CESREES + CNIL) pour les chercheurs.
    Résultat : impossible pour un citoyen ou un chercheur indépendant de refaire facilement les calculs bruts. On a des études institutionnelles montrant une mortalité plus faible chez les vaccinés, mais sans accès direct aux données sous-jacentes complètes.

En résumé :
Sur les deux sujets, la France a une culture de diffusion des données traitées/interprétées plutôt que des données brutes brutes.

.C’est un sujet légitime de débat démocratique : les institutions ont-elles vraiment intérêt à rendre les données brutes facilement accessibles et vérifiables par tous ? Beaucoup d’autres pays font mieux sur un ou l’autre de ces point

jeudi 30 avril 2026

Christian Perronne : La vérité sur la crise sanitaire, la corruption et la politique sanitaire !

 




Top 10 des arnaques Internet liées à la COVID-19, et comment s’en protéger !..

La pandémie de COVID-19 a bouleversé le monde de nombreuses manières. Les bureaux et les écoles se sont vidés, tandis que de nombreuses personnes ont transformé leur salon en salles de classe ou espaces de travail. La désinformation n’a cessé de se propager, et l’incertitude avec elle. Les cybercriminels ont profité de l’atmosphère de confusion générale et des nouvelles habitudes pour créer de nombreuses arnaques Internet liées à la COVID-19.

Heureusement, armé des bonnes informations, vous pourrez éviter les escroqueries et garder vos données personnelles à l’abri des cybercriminels. Voici une liste des 10 principales arnaques Internet apparues avec la pandémie de COVID-19 que vous devez surveiller et des conseils pour les éviter et vous aider à naviguer dans le paysage numérique actuel et futur en toute confiance.

1. Contrefaçon de passe sanitaire

Pour de nombreuses personnes, obtenir enfin son vaccin contre la COVID-19 est un grand soulagement et elles souhaitent partager cette expérience avec leurs amis sur les réseaux sociaux. Pendant quelque temps, la tendance était de publier une photo de son certificat de vaccination sur les réseaux sociaux. Toutefois, les personnes qui le faisaient étaient loin de se douter de la valeur des informations contenues sur leur certificat de vaccination (nom, date de naissance, lieu et date de vaccination), qui peuvent être utilisées pour créer de faux certificats de vaccination.

En outre, les informations contenues sur les certificats de vaccination peuvent être associées avec d’autres détails vous concernant, obtenus sur vos profils de réseaux sociaux, pour usurper votre identité. Envisagez de modifier les paramètres de confidentialité de vos profils de réseaux sociaux afin de les rendre visibles uniquement aux personnes que vous connaissez. Si vous souhaitez renforcer votre tranquillité d’esprit en sachant votre identité protégée, McAfee Identity Theft Protection Plus comprend une assurance et un service d’assistance à la restauration de l’identité en cas de vol d’identité à hauteur de 1 million de dollars.

2.Diffusion généralisée de la désinformation

Certaines fausses affirmations à propos de la COVID-19 qui circulent actuellement sur les réseaux sociaux sont scandaleuses. Par exemple, certains affirment que la 5G favorise la propagation du virus et que manger de l’ail serait une mesure préventive. Les cybercriminels ne sont pas forcément à l’origine de ces fausses affirmations, mais tirent certainement profit du chaos créé par la désinformation. Ils exploitent les angoisses des gens en proposant des remèdes miracles qui escroquent l’argent de leurs victimes.

Soyez une source de vérité pour les personnes qui vous suivent sur les réseaux sociaux. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, le National Health Service (système de santé publique du Royaume-Uni) et l’Organisation mondiale de la Santé sont des sources d’information fiables et actualisées sur la COVID-19, le vaccin et les moyens de protection contre le virus.

3.Remèdes miracles dangereux sur Internet

Disons-le clairement dès maintenant : il n’existe pas de remède miracle contre la COVID-19. Le meilleur moyen de vous protéger, vous et vos proches, est de vous faire vacciner par un organisme médical autorisé. Tout traitement fait maison visant à guérir la maladie est une escroquerie destinée à vous soutirer de l’argent. En outre, les sirops et autres potions médicinales vendus sur Internet peuvent s’avérer dangereux pour la santé, comme dans le cas d’une opération frauduleuse ayant eu lieu en Floride. Une famille de Floride a vendu une solution à base d’eau de Javel dans une escroquerie qui lui a rapporté 1 million de dollars et qui a entraîné l’hospitalisation de nombreuses personnes.

Pour connaître les dernières informations concernant le traitement de la COVID-19, les mesures préventives et le vaccin, reportez-vous aux sites des CDC ou de l’OMS.

4.Arnaques aux chèques de relance

Plusieurs escroqueries aux chèques de relance ont circulé aux États-Unis au début de l’année 2021. Les escrocs se faisaient passer pour des fonctionnaires du gouvernement et contactaient des personnes par téléphone, par SMS et par e-mail en leur demandant de vérifier leurs informations personnelles ou de payer des frais pour recevoir leur chèque.

Tout comme pour les autres escroqueries liées à l’IRS, le service des impôts américain, la meilleure manière de les éviter est de connaître les habitudes de communication de l’IRS. L’IRS ne demandera jamais d’informations personnelles par e-mail ou par téléphone. Ne partagez jamais votre numéro de sécurité sociale par e-mail ou par téléphone. L’IRS ne contacte les personnes que par la poste ou en personne.

5.Arnaques par phishing liées au passe sanitaire

Un nouveau type d’escroquerie par phishing liée à la COVID-19 se développe dernièrement : l’arnaque au passe sanitaire. Des cybercriminels envoient des e-mails de phishing en se faisant passer pour des organismes de santé, demandant une confirmation urgente du statut vaccinal. Les e-mails demandent le nom complet, la date de naissance, le numéro de sécurité sociale ainsi qu’une copie du certificat de vaccination de la personne. Cette escroquerie est dangereuse, car elle demande non seulement des informations sensibles, mais elle est aussi particulièrement crédible. Les employeurs et certaines autres institutions hésitent à demander à leurs membres et employés leur statut vaccinal, et la plupart des gens ne savent pas à qui ils doivent réellement divulguer ces informations.

Comme dans le cas d’autres arnaques par phishing, faites attention au message et à la manière dont il est écrit. Crée-t-il un sentiment d’urgence et contient-il des menaces de sanction au cas où vous n’y répondriez pas ? Les e-mails de phishing utilisent généralement des éléments de langage qui visent à faire paniquer leurs destinataires pour qu’ils donnent rapidement leurs informations sans prendre le temps de déterminer l’authenticité du message. Demandez-vous également si l’e-mail ou le SMS comporte des fautes de frappe ou est mal écrit. Ne cliquez jamais sur les liens contenus dans les e-mails suspects et n’y répondez jamais. À la place, contactez l’expéditeur supposé via le numéro de téléphone ou l’adresse e-mail répertoriés sur son site officiel.

6.Espionnage des visioconférences

La visioconférence a gagné en popularité avec le télétravail et l’apprentissage à distance. Les cybercriminels ont profité de cette tendance pour s’introduire dans les logiciels de visioconférence et espionner les réunions et les classes.

La clé pour protéger la confidentialité de vos appels en téléconférence est de toujours utiliser la version la plus à jour du logiciel. Les mises à niveau logicielles incluent souvent des correctifs de sécurité. Pour s’assurer que vous disposez toujours de la version la plus récente et la plus sécurisée, activez les mises à jour automatiques. Soyez également prudent quant aux informations que vous partagez lors des téléconférences. Dans le cas où un cybercriminel vous espionnerait, ne révélez jamais à voix haute ou dans la messagerie instantanée votre numéro de sécurité sociale ou d’autres informations personnelles sensibles. Enfin, suivez les politiques de l’équipe informatique de votre entreprise en matière de cybersécurité et n’utilisez que les appareils fournis par votre entreprise pour travailler. Les appareils fournis par votre entreprise sont généralement dotés de protections de sécurité supplémentaires pour assurer la sécurité de vos informations personnelles et des données de votre entreprise.

7.Escroqueries à l’emploi

Malheureusement, de nombreuses personnes ont perdu leur emploi pendant la pandémie. Les cybercriminels, conscients du fait que les personnes en recherche d’emploi sont susceptibles de saisir toutes les opportunités qui se présentent à elles, ont inondé les sites d’offres d’emploi de fausses annonces et envoyé des e-mails d’offres d’emploi frauduleuses. Ces escroqueries à l’emploi se sont révélées être des tentatives de phishing destinées à obtenir les données personnelles et bancaires des destinataires. Dans certains cas, les escrocs demandaient aux personnes cherchant un emploi de transférer de l’argent pour une formation préalable à l’embauche.

Si vous recevez une offre d’emploi, assurez-vous qu’elle concerne une entreprise à laquelle vous avez réellement postulé. Même si les entreprises souhaitent embaucher rapidement, aucune institution réputée n’offrira un poste sans faire passer un entretien préalable au candidat. La plupart des entretiens ont lieu en ligne, demandez donc une visioconférence pour vous assurer que la personne au bout de la ligne est réelle et honnête. Renseignez-vous sur la personne qui vous fera passer l’entretien sur les sites de réseautage professionnel pour vous assurer qu’elle est bien celle qu’elle prétend.

8.Escroqueries immobilières

Comme pour les escroqueries à l’emploi, l’urgence des recherches immobilières pendant la pandémie peut amener certaines personnes à agir de manière plus impulsive qu’elles ne l’auraient fait dans des circonstances normales. Le marché immobilier est extrêmement compétitif, ce qui pousse certaines personnes à verser des cautions ou des acomptes pour des résidences qui n’existent même pas. En raison des règles de distanciation sociale, de nombreuses visites étaient organisées de manière virtuelle, et les acheteurs et les locataires devaient prendre des décisions en s’appuyant uniquement sur des images.

Les escroqueries immobilières jouent sur l’urgence à agir rapidement. Dans leur empressement à dénicher la perle rare, pendant la pandémie, les acheteurs et les locataires peuvent ignorer le principal indicateur d’une escroquerie immobilière : ne pas voir le bien en personne. En outre, ne partagez jamais vos informations bancaires et ne transférez jamais d’argent à quelqu’un que vous n’avez pas rencontré en personne ou à une agence dont vous ne pouvez vérifier l’authenticité.

9.Fausses alertes sanitaires

Lorsqu’un cybercriminel se fait passer pour une organisation légitime, il est plus difficile de déterminer à quelles informations se fier. Par exemple, des cybercriminels ont fait circuler une escroquerie qui téléchargeait un logiciel malveillant sur les appareils des utilisateurs, dans laquelle ils se faisaient passer pour les CDC.

Une bonne astuce pour révéler les cybercriminels qui se cachent derrière le nom d’une organisation légitime est de toujours placer le curseur de la souris sur les liens dans les e-mails et les SMS. Si un lien redirige vers une URL qui semble suspecte, supprimez immédiatement le message. Une URL suspecte peut contenir une faute de frappe, une variante de l’orthographe de l’organisation pour laquelle les cybercriminels se font passer ou être une chaîne de lettres et de chiffres mélangés. Les e-mails qui prétendent provenir d’organisations officielles comporteront souvent le logo de l’organisation. Vérifiez la clarté du logo et comparez-le au logo présent sur le site officiel de l’organisation. Si le logo est flou ou que les couleurs semblent étranges, cela signifie que le message est très probablement faux.

10.Faux avis de livraison

La pandémie de COVID-19 a entraîné un boom du commerce en ligne. Les achats qui étaient normalement effectués en personne ont été transférés en ligne et on a pu voir des piles de colis s’accumuler sur le perron de nombreuses maisons. Une escroquerie aux faux avis de livraison a circulé, dans laquelle des cybercriminels se faisaient passer pour UPS et Amazon pour obtenir des données personnelles en prétendant en avoir besoin pour autoriser des livraisons.

Un dernier conseil pour éviter les tentatives de phishing : réfléchissez à ce que demande le message. UPS vous a-t-il déjà demandé votre numéro de sécurité sociale ? Pourquoi l’entreprise en aurait-elle besoin ? Il n’y a aucune raison pour Amazon de vous demander vos informations bancaires. Ne laissez pas le sentiment d’urgence suscité par le message vous faire agir de manière irréfléchie. Un rapide coup de téléphone au service de livraison en question devrait résoudre le problème.