jeudi 18 décembre 2025

Covid: le doliprane est un poison, aspirine+ vitamines D et B3 la solution avec …le Zyrtec

@AnneliseBocquet
Allez…

Vous vous souvenez du « doliprane et restez chez vous ? ».
Je vous explique :
https://x.com/i/status/1856728561316433957
https://x.com/i/status/1992392048826310994
On connaît plutôt bien la toxicité de l’acétaminophène (alias Doliprane) sur le foie… qui peut être aggravé par plusieurs autres facteurs comme l’alcool ou le tabac (cf. Photo).
Le problème, voyez-vous, c’est qu’une dysbiose peut potentialiser les effets du Doliprane sur le foie. Et l’acétaminophène aurait également un impact sur l’activation des plaquettes sanguines notamment via sa toxicité hépatique.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38404941/
Ce que peu de personnes savent, c’est que l’activation des plaquettes peut aussi induire la production de fibres amyloïdes Abeta42…

Bon.
Est-ce que le SARS-CoV-2 induit une dysbiose ou sa sévérité est-elle liée à une dysbiose ?
Oui…
https://x.com/i/status/1955556005028241448
https://x.com/i/status/1929984474215002254
https://x.com/i/status/1951593555094585848

Est-ce que le foie peut être touché par le SARS-CoV-2 ?
Oui
https://x.com/i/status/1913502909309780404
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11702151/
« L’ARN du SARS-CoV-2 a été détecté dans la lumière de la veine porte et les cellules endothéliales environnantes par hybridation in situ [ 17 ], et des particules de type coronavirus ont été mises en évidence par analyse ultrastructurale du tissu hépatique de patients atteints de COVID-19 [ 18 ]. Des études utilisant des organoïdes hépatiques ont démontré la permissivité des hépatocytes et des cholangiocytes à l’infection par le SARS-CoV-2 [ 19 , 20 ], et le SARS-CoV-2 a été détecté et isolé à partir de tissus hépatiques post-mortem [ 21 , 22 ]. Des études récentes ont démontré que le SARS-CoV-2 est capable d’infecter les hépatocytes humains primaires (PHH) et les cellules d’hépatome [ 22 , 23 , 24 , 25 ]. »
On sait que le foie est une cible des pathogènes qui exploitent le fait que cet organe vital offre un microenvironnement immunologiquement tolérant, depuis LONGTEMPS. C’est cool pour un virus tolérogène à la base.
https://x.com/i/status/1626331948250456076

Est-ce que le SARS-CoV-2 impacte la coagulation, notamment les plaquettes ?
OUI !!!
https://x.com/i/status/1538450649146396672
https://x.com/i/status/1562694824456704001
https://x.com/i/status/1973651595800797235
Sans compter les fibrinoïdes…

Ah… la formation de la fibrine amyloïde par la Spike. Tout un roman…
https://x.com/i/status/1978366581022351710
https://x.com/i/status/1998108557611307391
https://x.com/i/status/1983233369279181245
https://x.com/i/status/1994451974264095121

Et on a foutu du Doliprane dessus ? Mais c’est génial… 😬

Et qui sait que les plaquettes peuvent aussi produire des fibres amyloïdes Abeta42 ? Les mêmes qui sont impliquées dans Alzheimer… oui, oui…
Celles qui induisent une tolérance immunitaire via RAGE et les alarmines en recrutant des cellules immunosuppressives.
https://x.com/i/status/1925988211114860587
https://x.com/i/status/1999935803993047431

Et l’aspirine inhibe les plaquettes… Non seulement l’aspirine altère les activités de la Spike mais en plus, ça pourrait contrebalancer l’activation des plaquettes, et la production des fibres dégénératives Abeta42, du coup. Sans compter le sCD40L et l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique.
https://x.com/i/status/1780691717856903247

ASPIRINE… c’est la base du combo qui pourrait aider les PVS et les covid-longs.

  1. Les plaquettes
    L’aspirine ou un inhibiteur comme l’Abciximab serait le bienvenu en cas de covid. Il faudrait relancer les mesures du sCD40L, aussi, par la même occasion… c’est devenu impossible à faire.
    Et mesurer les fibrinoïdes par capillaroscopie…
    https://x.com/i/status/1936519957879156824
  2. Les antihistaminiques aussi… vu les propriétés allergènes et l’activation des mastocytes.
    https://x.com/i/status/1830555193307521458
  3. Renforcer la flore intestinale pour lutter contre la dysbiose. Ou au moins mesurer le sCD14.
    https://x.com/i/status/1931270116932522394
    https://x.com/i/status/1988370060134502550
    https://x.com/i/status/1892690709414605192
    https://x.com/i/status/1892704543282233508
  4. La vitamine D peut aider à renforcer la barrière hémato-encéphalique… via la PGP.
    https://x.com/i/status/1882826168887316957
    Mais seule, elle ne sert à rien.
    https://x.com/i/status/1970745411729027109
  5. Soutenir les mitochondries, via la B3.
    https://x.com/i/status/1911131114028339327

Bon, après, il y a le protocole en Allemagne…
https://x.com/i/status/1998149766606377360

Des scientifiques ont utilisé les propres cellules du cerveau pour éliminer les plaques d’Alzheimer !

LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷
@tatiann69922625

🧠 Des scientifiques ont utilisé les propres cellules du cerveau pour éliminer les plaques d’Alzheimer !

Des chercheurs du Baylor College of Medicine ont identifié un mécanisme naturel d’auto-nettoyage dans le cerveau qui pourrait offrir une nouvelle façon de lutter contre la maladie d’Alzheimer.

En travaillant sur des modèles murins qui avaient déjà développé des plaques amyloïdes et des problèmes de mémoire, l’équipe a montré que le fait de stimuler une protéine appelée Sox9 dans les astrocytes (des cellules de soutien en forme d’étoile) rendait ces cellules nettement plus efficaces pour engloutir et éliminer les dépôts toxiques d’amyloïde-β.

L’augmentation des niveaux de Sox9 a non seulement réduit la charge de plaque, mais a également préservé la capacité des animaux à reconnaître des objets et des environnements familiers, suggérant que l’amélioration de la fonction astrocytaire peut ralentir ou stopper le déclin cognitif même après l’apparition des symptômes de la maladie.

Cette étude remet en question l’approche traditionnelle du traitement de la maladie d’Alzheimer centrée sur les neurones, en démontrant que cibler les astrocytes et leurs programmes génétiques pourrait être tout aussi crucial que de prévenir la formation des plaques amyloïdes. Lorsque Sox9 est supprimé, les plaques s’accumulent plus rapidement et les astrocytes deviennent moins complexes et moins actifs, tandis que sa surexpression a un effet protecteur inverse. Bien que ces résultats soient limités aux modèles animaux et que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour comprendre le comportement de Sox9 dans le cerveau humain, ces travaux ouvrent une voie prometteuse pour des traitements qui exploitent les cellules de soutien du cerveau comme des « nettoyeurs » afin d’éliminer les lésions et de préserver les fonctions cognitives.

Référence:

Baylor College of Medicine. (2025, 21 novembre) . * Des scientifiques trouvent un moyen d’aider le cerveau à éliminer naturellement les plaques d’Alzheimer *. SciTechDaily.

Choi, D.-J., Murali, S., Kwon, W., Woo, J., Song, E.-AC, Ko, Y., Sardar, D., Lozzi, B., Cheng, Y.-T., Williamson, MR, Huang, T.-W., Sanchez, K., Jankowsky, J., et Deneen, B. (2025). La surexpression de Sox9 dans les astrocytes de souris modèles de la maladie d’Alzheimer favorise la phagocytose des plaques Aβ et préserve les fonctions cognitives. *Nature Neuroscience *.

https://nature.com/articles/s41593-025-02115-w

mercredi 17 décembre 2025

La fraude scientifique aux États-Unis : du règlement historique de 15 millions du Dana-Farber aux scandales persistants de la pandémie de COVID-19

Auteur(s)
Le Collectif citoyen, France-Soir
Publié le 17 décembre 2025 - 15:00
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La fraude scientifique aux États-Unis : du règlement historique de 15 millions du Dana-Farber aux scandales persistants de la pandémie de COVID-19
 France-Soir

La recherche scientifique, fondement de la médecine moderne, repose sur l'intégrité et la transparence. Aux États-Unis, où les National Institutes of Health (NIH) financent une grande partie des recherches biomédicales avec des milliards de dollars publics, les cas de fraude ou de manipulation de données sont scrutés de près par le Département de la Justice (DOJ). Le 16 décembre 2025, le Dana-Farber Cancer Institute (affilié à Harvard) a annoncé un règlement de 15 millions de dollars pour clore des allégations de fraude liées à des subventions fédérales. Ce cas, l'un des plus importants récents, met en lumière les failles dans la supervision de la recherche financée par les contribuables. Il s'inscrit dans un contexte plus large de crises d'intégrité scientifique, exacerbées pendant la pandémie de COVID-19 avec des affaires comme le « Lancetgate » impliquant Mandeep Mehra et l'essai britannique RECOVERY, dont les conséquences sur les traitements et la confiance publique persistent.

 

Retrouvez l'analyse en vidéo de l'article : 


Contexte général de la fraude scientifique aux États-Unis

Les États-Unis investissent massivement dans la recherche via les NIH, avec un budget annuel dépassant les 47 milliards de dollars. Cependant, des cas récurrents de manipulation de données, de conflits d'intérêts ou de mauvaise utilisation de fonds émergent. Le DOJ (Ministère de la justice), via le « False Claims Act » (lois sur les fausses informations), poursuit les institutions qui soumettent des demandes frauduleuses ou utilisent indûment des subventions. Ces enquêtes visent à protéger les fonds publics et à maintenir la crédibilité de la science. En 2025, plusieurs affaires ont illustré cette vigilance, dont le règlement Dana-Farber, mais aussi des investigations sur les pratiques éditoriales des revues médicales pendant la pandémie.

 
Le règlement record du Dana-Farber Cancer Institute : détails et implications

Le Dana-Farber (DFCI), l'un des centres anticancéreux les plus prestigieux au monde, a accepté de payer 15 millions de dollars pour résoudre des accusations de violation du « False Claims Act » entre 2014 et 2024. L'institut a admis que des chercheurs ont utilisé des fonds de six subventions NIH pour des travaux menant à 14 publications contenant des images et données manipulées : réutilisation d'images pour représenter des conditions expérimentales différentes, duplications, rotations, agrandissements ou étirements d'images.

Un chercheur principal a manqué de supervision adéquate, et un autre a obtenu quatre subventions en citant un article contenant des données falsifiées sans le divulguer. L'affaire a été révélée par le lanceur d’alerte, le biologiste britannique Sholto David, qui a devrait recevoir 2,63 millions de dollars soit 17,5 % de l’accord transactionnel entre DFCI et le DOJ. Dana-Farber n'a pas admis de fraude intentionnelle mais a reconnu sa responsabilité, coopéré avec les autorités et renforcé ses mesures d'intégrité (formation, audits accrus).

Cet accord transactionnel, le plus élevé à ce jour pour ce type d'allégations, souligne les risques pour les institutions prestigieuses : perte de confiance, rétractations (six articles retirés, 31 corrigés précédemment) et impact sur les patients dépendant de recherches fiables. Il illustre aussi le rôle croissant des whistleblowers dans la détection de fraudes.

 

Le « Lancetgate » : une rétractation retentissante et ses conséquences non résolues

La pandémie de COVID-19 a révélé des failles majeures dans le processus de publication scientifique. En mai 2020, une étude publiée dans The Lancet, menée par Mandeep R. Mehra (cardiologue au Brigham and Women's Hospital, Harvard), Sapan Desai (Surgisphere) et d'autres, analysait des données de 96 000 patients et concluait que l'hydroxychloroquine (HCQ) augmentait le risque de mortalité et d'arythmies chez les patients hospitalisés.

Rapidement, des incohérences ont émergé : données incompatibles avec les statistiques officielles (par exemple, plus de cas en Australie que rapportés), refus de Surgisphere de partager les données brutes pour un audit indépendant. En juin 2020, trois auteurs (dont Mehra) rétractent l'article, déclarant ne plus pouvoir « vouer pour la véracité des sources primaires ». Une étude similaire dans le New England Journal of Medicine est aussi rétractée.

Dans une interview exclusive à France-Soir - seul média européen à l’avoir interviewé avant publication - Mehra défend l'étude comme une analyse observationnelle urgente face à l'usage massif d'HCQ sans preuves solides, soulignant les risques cardiaques connus. Il maintient que les conclusions sur l'absence de bénéfice chez les patients graves restent valides malgré les limites. Cependant, l'affaire – qualifiée de « Lancetgate » – a eu un impact majeur : suspension d’essais cliniques mondiaux sur l'HCQ par l'OMS, influence sur les guidelines internationales contre son utilisation.

Critiques persistantes : l'étude a potentiellement causé une « perte de chance » pour les patients en traitement précoce, où des études observationnelles (comme celles de l'IHU Marseille) montraient des réductions de mortalité de 55-62 % selon des méta-analyses. Cette rétractation n'a pas pleinement restauré le débat scientifique équilibré, et le poids sur les options thérapeutiques précoces reste débattu. 

HCQ

De plus, l'étude Pradelle Lega promue par le Pr Molimard fabriquait erronément 17 000 décès de l'hydroxychloroquine à partir d'une fausse modélisation. Un lancetgate à la française qui jette le discrédit sur la science. Cette étude a été rétractée en aout 2024 après une couverture médiatique très importante jetant le discrédit sur une molécule qui aurait pu « sauver des vies».

 
L'essai RECOVERY : controverses sur le dosage et accusations de biais

Autre scandale majeur : l'essai randomisé britannique RECOVERY, lancé en 2020 pour tester des traitements COVID. En juin 2020, il annonce l'absence de bénéfice de l'HCQ chez les patients hospitalisés, avec une mortalité plus élevée (27 % vs 25 % dans le groupe contrôle).

Le protocole est critiqué pour un dosage trop élevé : 2 400 mg le premier jour (puis 800 mg/jour, total ~9 600 mg sur 10 jours), considéré toxique par certains experts (trois à quatre fois supérieur aux doses recommandées en France ou pour le paludisme). Ce surdosage augmentait le risque d'arythmies fatales, potentiellement expliquant les décès excessifs (estimés à des dizaines ou des centaines dans le bras HCQ).

De plus, l'HCQ était administrée tardivement (moyenne 9 jours après symptômes) à des patients graves, contrairement aux protocoles précoces à doses modérées prônant un usage ambulatoire. Les investigateurs défendent le dosage comme basé sur des modélisations pharmacocinétiques pour maximiser l'effet antiviral, sans excès de toxicité observé précocement.

Malgré les critiques, RECOVERY a influencé les recommandations mondiales contre l'HCQ, contribuant à un consensus négatif hâtif. De nombreuses interrogations sur les publications de RECOVERY dans le New England Journal of Medecine ont été soumises à l’éditeur.

NEJM
 
Les enquêtes du DOJ sur les revues médicales et le contexte pandémique

En 2025, le DOJ a intensifié ses investigations sur l'intégrité scientifique, interrogeant des revues majeures (CHEST, NEJM, Obstetrics and Gynecology) sur leurs pratiques éditoriales pendant la pandémie : biais potentiels, conflits d'intérêts, suppression d’avis/opinions divergents sur les traitements COVID ou les vaccins. Ces enquêtes soulignent des soupçons de partialité systémique favorisant certains narratifs, notamment ceux les plus conformes aux directives des autorités sanitaires. En témoigne la récente publication par EPI-Phare qui conclut à la supériorité des vaccins pour quasiment la totalité des pathologies. C'est la seconde étude française de modélisation aux biais si nombreux que pas moins de trois lettres ont déjà été envoyées à JAMA, l'éditeur, dont certaines demandent la rétractation.
Slide

Ces affaires révèlent des défis structurels : pression pour publier rapidement, conflits financiers (pharma), censure perçue de données contraires au consensus.

The Focal Points
 
Des impacts durables sur la confiance publique

Le cas Dana-Farber démontre une réponse ferme du DOJ à la fraude, protégeant les fonds publics. En contraste, les scandales COVID comme le Lancetgate et RECOVERY restent non pleinement résolus, avec des débats sur leurs biais et conséquences (perte de chance thérapeutique, mortalité potentiellement évitable). Ces controverses ont érodé la confiance mondiale dans la science institutionnelle, particulièrement en France : un sondage récent (MIS Group pour France-Soir et BonSens.org, novembre 2025) révèle que 81 % des Français rejettent la nouvelle campagne de vaccination COVID, marquant une fracture profonde avec les autorités sanitaires, attribuée aux « mensonges répétés » du gouvernement et à la gestion perçue comme opaque.

Avant-hier aux Etats-Unis, Robert Kennedy jr a fait un grand pas pour les malades de Lyme chronique en reconnaissant cette maladie et ses conséquences après des années de « maltraitance » et abandon des patientsCette annonce a été saluée comme une grande avancée par le Pr Perronne, spécialiste des maladies infectieuses qui a soigné des malades de Lyme pendant plus de 25 ans.

La science avance par le doute, la transparence et le débat ouvert. Ces affaires rappellent l'urgence de réformes pour restaurer l'intégrité et la confiance. Kennedy Jr, ministre de la santé semble avoir fait un grand pas dans la direction des patients et de restaurer la confiance avec ces derniers.

vendredi 12 décembre 2025

Pfizer : tricheur un jour, tricheur toujours...

 

coach réalisation de ses objectifs

 On rappelle le triste record actuellement détenu par le groupe Pfizer : plus de six milliards de dollars de condamnations financières en quinze ans, ce qui couronne une litanie de crimes et de délits divers, incluant le financement du terrorisme et des allégations mensongères (*). On ne se refait pas. Comment s’y prennent-ils pour tenter de commercialiser un nouveau bouillon vaccinal dangereux et inefficace ? Toujours de la même manière, sauf que fin 2025 les régulateurs de la FDA sont devenus indépendants. Alors, toute la suite change … Nous reprenons ici un article original publié par CHD à qui nous adressons tous nos vœux pour cette fin d’année, et où vous verrez que certaines de nos chercheuses françaises sont attentivement écoutées outre-Atlantique. Bonne lecture.

 

« Violation grave de la confiance » : Pfizer a omis des données d’essais cliniques montrant une mortalité plus élevée et des insuffisances rénales chez les personnes âgées ayant reçu le vaccin à ARNm contre la grippe.

 

Résumé

Les données de l’essai publiées dans le NEJM la semaine dernière se concentraient exclusivement sur les adultes âgés de 18 à 64 ans, alors que près de 60 % des participants à l’essai clinique de phase III étaient âgés de 65 ans ou plus ; ce qui suggère que Pfizer a l’intention de commercialiser massivement son vaccin à ARNm contre la grippe auprès des personnes âgées. Les données de l’essai omises dans l’étude du NEJM, mais publiées sur ClinicalTrials.gov, ont révélé un taux élevé d’effets indésirables graves chez les participants à l’essai âgés.
Par Michael Nevradakis, docteur ès sciences, 1er décembre 2025

Pfizer a publié dans le NEJM les résultats positifs de son vaccin antigrippal à ARNm chez les 18-64 ans, mais a délibérément omis de les inclure pour les ≥65 ans (60 % des participants de l’essai). Les données complètes, disponibles seulement sur ClinicalTrials.gov, montrent chez les seniors :

  • +8 % d’effets indésirables graves,
  • +80 % d’effets indésirables non graves,
  • +129 % de lésions rénales aiguës,
  • +184 % d’insuffisances respiratoires aiguës,
  • une mortalité toutes causes légèrement plus élevée qu’avec un vaccin antigrippal classique.

De nombreux experts (épidémiologistes, médecins, pharmacologues) dénoncent une dissimulation intentionnelle des données négatives, qualifiée de « victoire RP » pour Pfizer mais de « profond abus de confiance » envers la population la plus vulnérable à la grippe. Certains y voient la preuve que la toxicité vient surtout des nanoparticules lipidiques (LNP) de la plateforme ARNm, même sans protéine Spike. L’affaire fait scandale : accusations de fraude scientifique, possible responsabilité pénale pour Pfizer, et doute sérieux sur l’avenir commercial et réglementaire des vaccins à ARNm contre la grippe (et potentiellement contre d’autres virus respiratoires).

Une publication triomphante dans le NEJM…

Pfizer fait l’objet d’une enquête après avoir publié la semaine dernière les résultats des essais cliniques de phase III de son vaccin à ARNm contre la grippe dans le New England Journal of Medicine (NEJM), mais en excluant les données relatives aux adultes âgés de 65 ans et plus.

Les données, publiées uniquement sur ClinicalTrials.gov, ont montré que les participants âgés qui ont reçu le vaccin à ARNm contre la grippe étaient exposés à un risque plus élevé d’effets indésirables graves, notamment d’insuffisance rénale et d’insuffisance respiratoire aiguë.

Les résultats de l’essai publiés dans le NEJM le 19 novembre 2025 portaient exclusivement sur des adultes âgés de 18 à 64 ans. La seule référence aux résultats obtenus chez les participants âgés de 65 ans et plus figurait sous la forme d’une brève mention dans un éditorial accompagnant l’article.

… qui sombre, une fois découverte une vaste opération de maquillage des données

Daniel O’Connor, fondateur de TrialSite News, a déclaré que l’exclusion par le NEJM « d’une cohorte complète à haut risque est extrêmement inhabituelle et suggère une stratégie visant à minimiser l’importance des résultats négatifs ».

« Lorsqu’une revue scientifique de premier plan omet discrètement toute une population à haut risque, et que cette population ne présente aucun avantage et subit des dommages plus importants, il ne s’agit pas de science. Il s’agit d’un profond abus de confiance et d’une négligence irresponsable », a déclaré M. O’Connor.

L’épidémiologiste et chercheur en santé publique M. Nathaniel Mead, Ph.D, a qualifié l’exclusion de ces données de « victoire en matière de relations publiques » pour Pfizer, mais a déclaré que cela se faisait au détriment d’une population nettement plus exposée aux maladies liées à la grippe.

« L’une des raisons pour lesquelles l’industrie des vaccins ne souhaite pas recruter un grand nombre de personnes âgées fragiles est que cela risquerait de révéler une efficacité embarrassante, faible ou en baisse rapide, ainsi que des taux plus élevés d’effets secondaires, voire des effets néfastes paradoxaux », a déclaré Mead.

L’insuffisance rénale chez les personnes âgées : un « signal de sécurité important »

Selon les scientifiques qui ont analysé les données des essais cliniques menés auprès de participants âgés de 65 ans et plus, les résultats montrent que le vaccin contre la grippe à ARNm de Pfizer présente un risque plus élevé que les vaccins contre la grippe non-ARNm existants.

Karl Jablonowski, Ph.D., chercheur scientifique principal pour Children’s Health Defense, a déclaré à The Defender que la partie des essais cliniques portant sur les personnes âgées de 65 ans et plus « représente la plus grande disparité en matière d’effets indésirables ». « Le groupe traité par ARNm a présenté une augmentation de 7 % de la mortalité toutes causes confondues (49 contre 46), une augmentation de 8 % des événements indésirables graves (318 contre 296) et une augmentation stupéfiante de 80 % des événements indésirables non graves (3 091 contre 1 720) », a déclaré Jablonowski.

Cela a été le cas même si les groupes ARNm et non-ARNm étaient presque identiques en taille. Jablonowski a déclaré que les chercheurs « doivent également concilier les différences spectaculaires entre les deux groupes  puisqu’on constate  une augmentation de 129 % des lésions rénales aiguës (16 contre 7) et une augmentation de 184 % des insuffisances respiratoires aiguës (17 contre 6) » chez les participants qui ont reçu le vaccin à ARNm contre la grippe.

Selon Jablonowski, les données montrent « un risque statistiquement significatif de 185 % plus élevé d’insuffisance respiratoire aiguë pour le produit à ARNm ».

Au total, 22 participants ont été diagnostiqués avec une insuffisance rénale aiguë, une maladie rénale chronique ou une insuffisance rénale terminale, selon le journaliste d’investigation Alex Berenson.

Jablonowski a déclaré que ce résultat était « inquiétant » et constituait un « signal d’alerte important ». Dans un article publié sur Substack, la pharmacologue Maria Gutschi a déclaré : « le fait que le vaccin provoque tous ces problèmes rénaux chez les personnes en meilleure santé d’une tranche d’âge particulièrement exposée aux risques de lésions ou de détérioration rénales constitue un signal d’alarme majeur ».

« Il ne faut pas administrer quoi que ce soit qui augmente le risque de lésions rénales chez cette population », a écrit Gutschi.
« Qui préférerait ce vaccin à ARNm à un vaccin classique ? Personne. »

Risques accrus de cancer et de décès toutes causes

Le Dr Clayton J. Baker, médecin interniste, a déclaré que le groupe ayant reçu le vaccin à ARNm présentait également un taux de cancer plus élevé.

« D’après mes calculs à partir des données brutes, dans la tranche d’âge des 65 ans et plus  les vaccins à ARNm ont même présenté un taux de cancer plus élevé (0,33 % contre 0,27 %). » Il s’agit là d’un élément important à prendre en considération, car de nombreuses études, notamment une en Corée du Sud et une autre en Italie, montrent un lien entre la plateforme ARNm et une augmentation de l’incidence du cancer, a déclaré M. Baker.

Gutschi a déclaré que le profil des effets indésirables fréquemment signalés chez les personnes ayant reçu le vaccin à ARNm contre la grippe, notamment la fatigue, la lymphadénopathie, la fièvre et la douleur, « semble identique à celui des vaccins à ARNm contre la COVID-19 ».

Le Dr Carole Fouché, microbiologiste, a déclaré que ces résultats montrent que le vaccin à ARNm « est inefficace et provoque encore plus de décès et d’effets secondaires graves que le vaccin conventionnel, qui est déjà très inefficace ».

Selon les données du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), l’efficacité du vaccin contre la grippe a considérablement varié au cours des 15 dernières années, allant de 19 % à 60 %.

Il convient de noter que l’étude clinique menée par Pfizer a porté sur environ 45 000 participants de tous âges. Parmi eux près de 27 000, soit près de 60 %, étaient âgés de 65 ans ou plus. Selon Gutschi, les critères d’exclusion des participants étaient stricts. Les participants « étaient par définition des retraités en bonne santé » sans comorbidités graves. Pourtant, les données omises par Pfizer dans l’analyse du NEJM montrent une mortalité toutes causes confondues plus élevée (0,36 % contre 0,34 %) dans le groupe des 65 ans et plus ayant reçu le vaccin à ARNm par rapport aux personnes du même groupe d’âge ayant reçu le vaccin antigrippal classique, a déclaré Baker. « Qui préférerait ce vaccin à ARNm à un vaccin classique ? Personne », a ajouté Baker. 

La faillite d’un vaccin « spécial vieux »

Aux États-Unis, les adultes âgés de 65 ans et plus présentent le risque le plus élevé d’hospitalisation ou de décès liés à la grippe. Selon le CDC, ils constituent également le groupe présentant le taux de vaccination contre la grippe le plus élevé, avec une couverture estimée à 69,7 % pendant la saison grippale 2023-2024.

La scientifique française Hélène Banoun, Ph.D., a déclaré que le fait que 60 % des participants à l’essai clinique de Pfizer étaient âgés de 65 ans ou plus suggère que Pfizer a l’intention de commercialiser massivement son vaccin à ARNm contre la grippe auprès des personnes âgées s’il est approuvé.

« Pfizer avait clairement l’intention de commercialiser son vaccin à ARNm contre la grippe principalement auprès des personnes âgées de plus de 65 ans, puisque seuls 18 500 sujets âgés de 18 à 64 ans ont été inclus dans l’étude, contre plus de 27 000 sujets âgés de plus de 65 ans », a déclaré Mme Banoun.

« Avec la perspective d’un autre pipeline de vaccins de plusieurs millions de dollars, les intérêts des auteurs étaient en conflit avec la science, et les intérêts l’ont emporté », a déclaré Jablonowski.

Encore les nanoparticules lipidiques

Une étude de Pfizer suggère que les nanoparticules lipidiques pourraient causer des effets indésirables graves liés au vaccin.
Certains scientifiques ont suggéré que le profil des effets indésirables graves chez les participants à l’essai clinique qui ont reçu le vaccin contre la grippe à ARNm de Pfizer indique que la technologie ARNm elle-même pourrait en être la cause, et plus généralement qu’elle pourrait présenter des risques importants pour la santé humaine.

Dans son analyse, Gutschi a déclaré que, bien que les effets indésirables survenant après la vaccination à ARNm contre la COVID-19, notamment une inflammation généralisée, aient été largement attribués à la présence de protéines Spike, les résultats de l’essai clinique sur le vaccin à ARNm contre la grippe indiquent que les nanoparticules lipidiques (LNP) pourraient être responsables du taux significativement élevé d’effets indésirables.

Les LNP sont destinés à acheminer l’ARNm vers les cellules humaines. Mais on a également découvert qu’ils acheminaient dans tout l’organisme des contaminants ADN présents dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19 .

« La toxicité de la plateforme ARNm ne se limite pas aux protéines Spike. Il se peut même que celles-ci ne soient qu’un accélérateur des dommages causés par les LNP. Cet essai sur la grippe est le meilleur à ce jour pour émettre des hypothèses sur ce que les LNP pourraient faire à elles seules », a écrit Gutschi.

Gutschi a cité le taux élevé de lésions rénales observé dans l’essai clinique de Pfizer. « La néphrotoxicité s’inscrit parfaitement dans ce profil pharmacologique », a-t-elle écrit.

Gutschi a aussi suggéré que Pfizer avait omis les données relatives aux participants âgés de 65 ans et plus afin de dissimuler les preuves des effets néfastes causés par la technologie des vaccins à ARNm. « C’est ce que nous appelons un indice », a-t-elle écrit. « Ces tableaux ne révélaient pas seulement l’échec d’un essai, mais ils donnaient également un indice sur le problème central du projet ARNm : même sans protéine Spike, la signature inflammatoire persiste. »

Banoun a déclaré que Pfizer n’avait pas fait preuve de transparence concernant la posologie du vaccin à ARNm contre la grippe administré aux participants âgés de 65 ans et plus : « Les personnes âgées de plus de 65 ans ont reçu une dose d’ARNm plus élevée que celles âgées de 18 à 64 ans, qui ont reçu 30 microgrammes. Pourtant, dans le protocole publié dans le NEJM, la dose exacte administrée aux personnes âgées de plus de 65 ans est cachée.

« Est-il possible que la dose nécessaire pour obtenir une réponse immunologique suffisante (en termes de titrage d’anticorps) soit si élevée chez les personnes âgées de plus de 64 ans que le fabricant n’ait pas osé l’indiquer clairement ? »

D’autres experts ont fait remarquer que Pfizer avait testé son vaccin à ARNm contre la grippe par rapport à un autre vaccin et non par rapport à un groupe témoin non vacciné, ce qui rend difficile l’évaluation de l’efficacité réelle du vaccin à ARNm compte tenu des fluctuations importantes de l’efficacité d’une année à l’autre du vaccin antigrippal existant.

Une dissimulation de données qui pourrait entraîner une responsabilité pénale pour Pfizer

Dans une interview accordée à la journaliste d’investigation Maryanne Demasi, Ph.D., Retsef Levi, membre du Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation du CDC, a déclaré que les résultats de l’essai clinique de Pfizer et l’omission de données dans son article publié dans le NEJM remettent en question l’intégrité du système d’essais cliniques.

L’éditorial du NEJM a balayé les inquiétudes concernant l’étude et l’exclusion par Pfizer des données relatives aux participants âgés, affirmant qu’il était « rassurant qu’aucun problème de sécurité n’ait été identifié avec le vaccin à ARNm chez les jeunes adultes ».
Mead a déclaré qu’il s’agissait d’une pratique courante dans les revues scientifiques, qui « accordent la priorité aux critères d’évaluation principaux d’une étude ».

Selon Berenson, Pfizer n’a également « jamais annoncé publiquement l’échec de l’essai ». Dans une annonce faite en octobre 2023, Pfizer a déclaré qu’il publierait les résultats de l’essai clinique avant la fin de l’année 2023. Mais il ne l’a pas fait. Au lieu de cela, en mai 2025, « Pfizer a discrètement mis à jour la page « Résultats de l’étude » consacrée à l’essai sur le site web clinicaltrials.gov avec les résultats de l’essai », écrit Berenson.

« Au lieu d’avouer l’échec [de l’étude], Pfizer a choisi de publier les résultats de la partie de l’essai qui concerne les jeunes adultes, le groupe des 18 à 64 ans. »

O’Connor a déclaré que la dissimulation des données pourrait entraîner une responsabilité pénale pour Pfizer, « s’il peut être démontré qu’il y a eu tromperie intentionnelle, préjudice matériel ou risque prévisible, et collaboration avec Pfizer pour dissimuler les données ».

« La longue histoire de fraude criminelle de Pfizer, qui remonte à plusieurs décennies, implique des dizaines de condamnations pénales et totalise des dizaines de milliards de dollars de sanctions pénales, est bien établie », a déclaré M. Baker. « Personne ne devrait être surpris par leur comportement dans cette étude. »

Berenson a suggéré que Pfizer pourrait avoir des difficultés à obtenir l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour son vaccin contre la grippe à ARNm. « Ces résultats sont si mauvais qu’il n’est pas certain que la [FDA] puisse ou veuille approuver un vaccin à ARNm sur la base de ces données », a écrit Benenson. Si tel était le cas, les perspectives commerciales du vaccin « seraient pratiquement nulles ».

« Ce nouvel échec pourrait mettre fin au développement des vaccins à ARNm contre les virus respiratoires, et contre de nombreux autres virus », a écrit Berenson. Dans une note de service divulguée la semaine dernière, le Dr Vinay Prasad, directeur du Centre d’évaluation et de recherche biologiques de la FDA, a déclaré que des changements allaient être apportés au cadre dans lequel les vaccins contre la grippe sont évalués. « Nous allons réviser le cadre annuel de vaccination contre la grippe, qui est une catastrophe fondée sur des preuves de mauvaise qualité, des tests de substitution médiocres et une efficacité vaccinale incertaine mesurée dans des études cas-témoins utilisant des méthodes inadéquates. Nous allons réévaluer la sécurité et faire preuve d’honnêteté dans les notices des vaccins », a écrit Prasad.

En août 2025 , le ministère américain de la Santé et des Services sociaux a annulé près de 500 millions de dollars de financement pour la recherche sur les vaccins à ARNm.

Endpoints News a rapporté le mois dernier que la demande publique de vaccins contre la grippe stagne et que « le consensus général parmi les fabricants de vaccins contre la Covid-19, la grippe et le VRS est que le ralentissement de la demande a fait baisser les ventes ». Les données d’Eurostat indiquent une baisse de la couverture vaccinale contre la grippe dans l’Union européenne.

 

Michael Nevradakis, docteur ès sciences

Traduction par l’AIMSIB aidé de DeepL
Décembre 2025

 

Notes et sources:

(*) https://www.aimsib.org/2020/11/22/vaccins-anti-covid-en-2020-folie-sanitaire-politique-mediatique-financiere/
(**) Titre original de l’article: https://childrenshealthdefense.org/defender/pfizer-omitted-trial-data-showing-higher-mortality-kidney-failure-seniors-mrna-flu-shot/

Michael Nevradakis, Ph.D., basé à Athènes, en Grèce, est journaliste senior pour The Defender et animateur de l’émission « The Defender In-Depth » sur CHD.TV.