samedi 22 août 2026

Un décès sur 100 est un décès par suicide.

Orientations de l’OMS pour aider le monde à atteindre l’objectif de réduire d’un tiers le taux de mortalité par suicide d’ici à 2030

17 juin 2021
Communiqué de presse
Temps de lecture 4 min (1210 mots)

Le suicide reste l’une des principales causes de décès dans le monde, selon les dernières estimations de l’OMS, parues aujourd’hui dans la publication « Suicide worldwide in 2019 ». Chaque année, un plus grand nombre de personnes meurent par suicide que du fait du VIH, du paludisme ou du cancer du sein  ̶  ou encore des guerres ou des homicides. En 2019, plus de 700 000 personnes se sont suicidées : soit un décès sur 100, ce qui a incité l’OMS à élaborer de nouvelles orientations pour aider les pays à améliorer la prévention et la prise en charge liées au suicide.

« Nous ne pouvons pas – et ne devons pas – ignorer le suicide », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé. « Chaque suicide est une tragédie. Il est d'autant plus important aujourd'hui de porter attention à la prévention du suicide, que nous venons de vivre de longs mois de pandémie de COVID-19, et que de nombreux facteurs de risque de suicide  ̶  perte d’emploi, difficultés financières et isolement social – sont toujours très présents. Les nouvelles orientations que l’OMS publie aujourd’hui montrent clairement la voie pour intensifier les efforts de prévention du suicide. »

Chez les jeunes âgés de 15 à 29 ans, le suicide est la quatrième cause de décès après les accidents de la route, la tuberculose et la violence interpersonnelle.

Les taux varient d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre, et entre hommes et femmes.

Plus de deux fois plus d’hommes que de femmes mettent fin à leurs jours (taux de 12,6 pour 100 000 hommes contre 5,4 pour 100 000 femmes). Les taux de suicide chez les hommes sont généralement plus élevés dans les pays à revenu élevé (16,5 pour 100 000). Pour les femmes, on constate les taux de suicide les plus élevés dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (7,1 pour 100 000).

Les taux de suicide dans les Régions OMS de l’Afrique (11,2 pour 100 000), de l’Europe (10,5 pour 100 000) et de l’Asie du Sud-Est (10,2 pour 100 000) étaient supérieurs à la moyenne mondiale (9,0 pour 100 000) en 2019. C'est la Région de la Méditerranée orientale qui enregistre le taux de suicide le plus faible (6,4 pour 100 000).

À l’échelle mondiale, le taux de suicide est en baisse mais il est en hausse dans les Amériques

Les taux de suicide ont diminué au cours des 20 années allant de 2000 à 2019, le taux mondial ayant diminué de 36 %, avec un recul allant de 17 % dans la Région de la Méditerranée orientale à 47 % dans la Région européenne et 49 % dans la Région du Pacifique occidental.

Toutefois, dans la Région des Amériques, les taux ont augmenté de 17 % au cours de la même période.

Même si certains pays ont placé la prévention du suicide en bonne place dans leurs priorités, ils sont encore trop nombreux à ne pas s'engager en ce sens. À l’heure actuelle, seuls 38 pays disposent d’une stratégie nationale de prévention du suicide. Il convient d'accélérer considérablement les efforts pour atteindre la cible des ODD qui est de réduire d’un tiers le taux de mortalité par suicide à l'échelle mondiale d’ici à 2030.

VIVRE SA VIE

Pour soutenir les pays dans leurs efforts, l’OMS publie aujourd’hui des orientations complètes pour mettre en œuvre son approche LIVE LIFE (Vivre sa vie) qui vise à prévenir le suicide. Cette approche s'appuie sur quatre stratégies :

  • limiter l’accès aux moyens de se suicider, comme les armes à feu et les pesticides les plus dangereux ;
  • former les médias à une couverture responsable du suicide ;
  • favoriser les compétences psychosociales chez les adolescents ; et
  • à un stade précoce, identifier, évaluer, prendre en charge et suivre toute personne ayant des pensées et/ou un comportement suicidaire.


Interdiction des pesticides les plus dangereux : une intervention à fort impact

Étant donné que l’empoisonnement par les pesticides est, selon les estimations, à l’origine de 20 % de tous les suicides, et que les interdictions nationales de pesticides hautement dangereux à toxicité aiguë se sont révélées rentables, de telles interdictions sont recommandées par l’OMS. Parmi les autres mesures figurent la limitation de l’accès aux armes à feu, la réduction de la taille des conditionnements de médicaments et l’installation de barrières sur les sites d'où il est possible de sauter dans le vide.

Couverture médiatique responsable

Le guide souligne le rôle que jouent les médias dans le domaine du suicide. Les reportages des médias sur le suicide peuvent entraîner une augmentation du nombre de suicides par un phénomène d’imitation – surtout si le reportage concerne une personne célèbre ou décrit la méthode de suicide.

Le nouveau guide conseille de surveiller les reportages sur le suicide et suggère que les médias contrebalancent ceux-ci par des reportages sur le rétablissement réussi de personnes ayant connu des problèmes de santé mentale ou eu des pensées suicidaires. Il recommande également de travailler avec les médias sociaux pour améliorer leur sensibilisation au problème et leurs protocoles en vue de reconnaître et de retirer les contenus préjudiciables.

Soutien aux adolescents

L’adolescence (10-19 ans) est une période critique pour l’acquisition des compétences socio-émotionnelles, d’autant plus que la moitié des problèmes de santé mentale apparaissent avant l’âge de 14 ans. Les orientations de LIVE LIFE préconisent différentes mesures, y compris des programmes visant à promouvoir la santé mentale et à lutter contre l’intimidation ; elles comportent des liens vers des services de soutien et des protocoles clairs à l’intention des personnes travaillant dans les écoles et les universités lorsque le risque de suicide est identifié.

Repérer de façon précoce les personnes à risque de suicide et les suivre

Le dépistage précoce, l’évaluation, la prise en charge et le suivi s’appliquent aux personnes qui ont tenté de se suicider ou qui sont perçues comme étant à risque. Une tentative de suicide antérieure est l’un des facteurs de risque les plus importants pour un suicide futur.

Les agents de santé devraient être formés à l’identification précoce, à l’évaluation, à la prise en charge et au suivi. Les groupes de soutien aux personnes endeuillées par le suicide peuvent compléter le soutien apporté par les services de santé. Des services de crise devraient également être disponibles pour fournir un soutien immédiat aux personnes en situation de détresse aiguë.

Les nouvelles orientations, qui comprennent des exemples d’interventions de prévention du suicide qui ont été mises en œuvre dans le monde entier, dans des pays comme l’Australie, le Ghana, le Guyana, l’Inde, l’Iraq, la République de Corée, la Suède et les États-Unis, peuvent être utilisées par toute personne intéressée par la mise en œuvre d’activités de prévention du suicide, que ce soit au niveau national ou local, et dans les secteurs publics ou privés.

« Même si une stratégie nationale globale de prévention du suicide devrait être l’objectif ultime de tous les gouvernements », a déclaré la Dre Alexandra Fleischmann, spécialiste en prévention du suicide à l’Organisation mondiale de la Santé, « s'engager dans la prévention du suicide par des interventions du type LIVE LIFE peut permettre de sauver des vies et de prévenir la détresse qui submerge les personnes endeuillées par le suicide d'un proche. » 

jeudi 13 août 2026

Vaccin Covid et fausses couches : le scandale explosif des 34 000 textos de Fauci ..

Fausses couches, silence et polémique : ce que révèlent vraiment les messages sur le vaccin Covid pendant la grossesse


Une bombe politique vient d’exploser à Washington. Des sénateurs républicains ont déterré plus de 34 000 textos issus du téléphone personnel d’Anthony Fauci. Parmi eux, un échange daté de janvier 2021 relance une question brûlante : et si l’ancien conseiller santé avait minimisé un risque qu’il connaissait déjà ? Le vaccin Covid pendant la grossesse redevient soudain, 5 ans après les faits, un sujet explosif étant donné les conséquences ! Le DailyMail vient de publier un article assez effrayant si son se rappelle les conseils de nos dirigeants en 2021-2022 !

Dans ce message privé, Fauci confie une inquiétude précise à deux anciens collègues, Rochelle Walensky et Vivek Murthy. Il écrit que la deuxième dose pourrait, en théorie, être associée à une fausse couche survenant au premier trimestre. La cause avancée ? Les fortes fièvres et réactions immunitaires que beaucoup ressentaient après le rappel vaccinal. Murthy va plus loin en évoquant un avis de l’OMS déconseillant Moderna aux femmes enceintes, faute de données suffisantes à l’époque. Tout ceci a été cachées aux couples ! Pire, ceux qui affirmaient que c’était dangereux d’imposer une nouvelle technologies aux femmes enceintes étaient traités de dangereux « complotistes » !



Le vaccin covid imposé par Fauci malgré les risques connus

Quelques jours plus tard pourtant, le discours public change radicalement de ton. Face aux caméras, Fauci assure qu’aucun « signal d’alarme » n’a été détecté chez les milliers de femmes enceintes déjà vaccinées. Cette contradiction frappante entre le doute exprimé en privé et la certitude affichée publiquement nourrit aujourd’hui la colère de nombreuses familles américaines, qui estiment avoir pris une décision cruciale sans disposer de toute l’information disponible.

Depuis la publication de ces messages, les témoignages se multiplient sans discontinuer sur les réseaux sociaux. Meghan McCain réclame ouvertement des poursuites judiciaires contre Fauci, qu’elle tient pour responsable. Le milliardaire Bill Ackman raconte de son côté le calvaire traversé par son épouse pendant la pandémie. D’autres femmes anonymes racontent avoir perdu leur bébé quelques jours seulement après une injection, parfois imposée par leur employeur comme condition de maintien en poste. Plusieurs pères et maris prennent également la parole pour évoquer la douleur silencieuse vécue par leur famille durant ces années troublées.

Nombreux témoignages de fausses couches suite au vaccin covid-19

Sur le plan strictement médical, le CDC maintient d’ailleurs sa position officielle depuis février dernier. L’agence affirme que la vaccination pendant la grossesse n’augmente pas les risques pour la mère ou pour l’enfant à naître, en s’appuyant sur des études portant sur plus d’un million de grossesses à travers le monde. Pas si sûr ! Pourtant la femme enceinte ne doit jamais être vaccinée, elle n’a le droit à aucun médicament – sans autorisation express du médecin traitant – même pas les huiles essentielles !

Cette nuance scientifique majeure n’empêche pourtant pas l’onde de choc politique de continuer à grandir sérieusement dans les couloirs de Washington ces derniers jours, tant la question du consentement éclairé reste sensible aux yeux du public. C’est pourtant curieux de voir le CDC affirmer qu’il n’y a aucun risque et en même temps voir pleuvoir ces milliers de témoignages de victimes !

L’escroc mythomane de Fauci, lui, traverse une zone de turbulences judiciaires sans précédent dans sa longue carrière publique. Il a invoqué le 5e amendement 111 fois lors d’une audition sénatoriale particulièrement explosive le mois dernier terrorisé par le fait d’expliquer ce qu’il a fait pendant la crise sanitaire !

Le Congrès l’a depuis reconnu coupable d’outrage, un dossier désormais transmis à la Justice américaine pour suite à donner. Détail troublant relevé par les enquêteurs : son téléphone ne contenait plus que trois contacts enregistrés, ce qui alimente les soupçons d’une suppression volontaire de données.

Ses journaux personnels, rendus publics le mois dernier également, ont par ailleurs révélé son goût prononcé pour les mondanités et l’argent durant les pires heures de la pandémie. Son avocat, sollicité par la presse, n’a pour l’instant fourni aucune réponse officielle sur cette affaire qui promet de rester au cœur de l’actualité politique américaine. Préparez encore quelques kilos de popcorns…

Source:

Affaire sur le covid.


 

Un décès sur 100 est un décès par suicide.

Orientations de l’OMS pour aider le monde à atteindre l’objectif de réduire d’un tiers le taux de mortalité par suicide d’ici à 2030 17 juin...