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Le 7 juin 2026, le médecin Franck Zeiger (référent santé du Mouvement Politique Citoyen) publie sur X une photo de lui aux côtés du réalisateur américain Del Bigtree, accompagné d’un message clair : « De vrais échanges avec le réalisateur Del Bigtree. On rappelle que les scientifiques sont ceux qui se posent des questions… sûrement pas ceux qui refusent le questionnement. »

Une version française doublée du documentaire Une Étude qui Dérange est aussi disponible.Voici un article complet sur son contenu, son contexte et ses répercussions sur la confiance dans le système de santé et les politiques sanitaires.
En 2016, Del Bigtree, alors journaliste et producteur, lance un défi public au Dr Marcus Zervos, chef du service des maladies infectieuses au Henry Ford Health System (un des plus grands réseaux hospitaliers du Michigan). Il lui demande de réaliser la plus grande étude observationnelle jamais menée aux États-Unis comparant la santé globale des enfants vaccinés selon le calendrier vaccinal recommandé et des enfants non-vaccinés (ou partiellement vaccinés). Le Dr Zervos accepte le défi et promet de publier les résultats, quels qu’ils soient.

L’étude est lancée en 2020. Elle suit environ 18 500 enfants nés dans le système Henry Ford (dont près de 2 000 non-vaccinés) sur plusieurs années. Selon le film, les résultats préliminaires montrent une incidence significativement plus élevée de maladies chroniques (asthme, allergies, troubles neurodéveloppementaux, infections récurrentes, etc.) chez les enfants pleinement vaccinés par rapport aux non-vaccinés.

Pourtant, l’étude n’a jamais été publiée dans une revue scientifique. Del Bigtree filme en caméra cachée le Dr Zervos avouant : « Je pense que c’est une bonne étude… mais publier quelque chose comme ça - autant prendre ma retraite. Ma carrière serait terminée. » Le documentaire accuse donc une forme de censure institutionnelle : la peur des conséquences professionnelles (perte de postes, financements, réputation) aurait conduit à enterrer des données jugées « gênantes » pour le consensus vaccinal officiel.

Le film alterne témoignages, extraits d’archives, séquences d’enquête et interviews. Il met en scène Bigtree comme un lanceur d’alerte face à un système médical qu’il décrit comme capturé par l’industrie pharmaceutique et les agences de régulation. La bande-annonce et le site officiel (www.aninconvenientstudy.com) le présentent comme « le film qui pourrait tout changer ».
Del Bigtree et ICAN militent depuis des années pour le consentement éclairé. Le film s’inscrit dans cette lignée et a été projeté en salles, dont en France (Paris, Lyon, Libourne et bien d’autres villes en juin 2026). La communauté scientifique mainstream critique fortement l’étude : biais de sélection (familles non-vaccinantes diffèrent socio-économiquement), biais de détection (enfants vaccinés consultent plus), absence d’ajustement complet pour facteurs confondants, et résultats improbables (ex. zéro TDAH chez non-vaccinés selon certains experts). L’étude reste non publiée en peer-review classique, malgré son dépôt au Sénat.
Une Étude qui Dérange s’inscrit dans cette lignée : elle ne remet pas en cause l’existence des vaccins en tant que tels, mais questionne l’absence d’études robustes comparant vaccinés et non-vaccinés sur la santé globale (et non seulement sur l’efficacité contre une maladie ciblée). Bigtree argue que les autorités sanitaires répètent depuis des décennies que « les vaccins sont sûrs et efficaces » sans jamais avoir produit cette preuve fondamentale.

Les défenseurs du film rétorquent que ces critiques sont prévisibles et que l’absence de publication est justement la preuve d’un problème systémique. Le débat reste polarisé : pour les uns, c’est un appel légitime à plus de science ouverte ; pour les autres, une forme de désinformation qui exploite l’anxiété parentale.
Le documentaire et l’étude Henry Ford ont trouvé un relais politique majeur.
En septembre 2025, lors d’une audition très remarquée au Sénat américain (Permanent Subcommittee on Investigations, présidée par Ron Johnson), l’avocat Aaron Siri présente l’étude comme exemple de « corruption de la science ». Il cite des ratios élevés de maladies chroniques chez les vaccinés et accuse une suppression des résultats. Le Dr Toby Rogers évoque l’épidémie d’autisme. Le Dr Jake Scott (Stanford) conteste vigoureusement : biais méthodologiques majeurs, résultats statistiquement improbables, et corpus massif d’essais randomisés et méta-analyses montrant la sécurité globale des vaccins (aucun lien systématique avec autisme, etc.). L’audition révèle une fracture profonde mais bipartisan sur la transparence.

Le 3 juin 2026, une nouvelle audition présidée par Ron Johnson examine « les mécanismes plausibles par lesquels les injections ARNm anti-Covid pourraient causer le cancer » et les attaques contre les publications scientifiques. Des oncologues comme Wafik El-Deiry (Brown University), Angus Dalgleish, Sabine Hazan et Aseem Malhotra témoignent de rechutes agressives, perturbations de p53 par la spike, chute du microbiote (Bifidobacterium), et censure (rétractations, attaques sur PubPeer). Des défenseurs comme Julie Gralow (ASCO) insistent sur l’absence de preuve épidémiologique massive et les bénéfices des vaccins. Ces auditions illustrent une volonté d’examiner publiquement les questions de sécurité à long terme, dans un contexte post-pandémie polarisé.
Ce documentaire arrive dans un contexte déjà fragile. La pandémie de covid-19 a profondément érodé la confiance publique dans les institutions sanitaires (OMS, agences nationales, gouvernements) en raison des changements de discours, des mandats vaccinaux controversés, des débats sur l’origine du virus et des effets secondaires rares mais réels (myocardites, etc.). Des sondages internationaux (Edelman Trust Barometer, Gallup) montrent une chute historique de la confiance dans la science médicale depuis 2020, particulièrement chez les populations les plus éduquées ou politiquement engagées.
En France, le sondage Le Pouls de la Nation (MIS Group pour France-Soir/BonSens.org, 31 mai-1er juin 2026, 1 200 personnes) quantifie cette rupture :

Impacts : ce type de documentaire et ces auditions peuvent légitimement pousser à plus de transparence et d’études indépendantes, renforçant le consentement éclairé. Ils encouragent le questionnement scientifique.
Cependant, ils risquent aussi d’aggraver l’hésitation vaccinale sur des maladies graves (rougeole, coqueluche, polio), de polariser le débat et de compliquer les politiques publiques. En France, où plusieurs vaccins sont obligatoires depuis 2018, ils alimentent les appels à assouplissement.

Les institutions soulignent le bilan global positif des vaccins (vies sauvées, contrôle de maladies), sans toutefois adresser le problème de l’absence d’étude, tout en reconnaissant la nécessité d’une surveillance accrue et d’une communication transparente. Cette communication n’est pas perçue comme telle par une majorité de Français.
En définitive, Une Étude qui Dérange n’est pas seulement un film sur les vaccins : c’est un symptôme d’une crise plus large de légitimité des autorités sanitaires. Dans un monde où l’information circule instantanément, l’absence de transparence ou la perception de censure devient elle-même un facteur de défiance. Que l’on adhère ou non à ses conclusions, le documentaire pose une question légitime : la science médicale peut-elle se permettre de laisser des données « gênantes » dans un tiroir sans perdre la confiance du public ?
Le vrai test de la confiance ne sera pas l’interdiction ou la glorification du film, mais la capacité des institutions à répondre par des études indépendantes, transparentes et reproductibles. Tant que ce débat restera polarisé plutôt que scientifique, la confiance continuera de s’effriter - avec des conséquences concrètes sur la couverture vaccinale et la santé publique.

Le film est disponible gratuitement en version française. À voir, à critiquer, et surtout à discuter avec rigueur et honnêteté. La science et la confiance publique en dépendent. À quand un tel débat au Sénat français ?
Publié le 31 Mai 2026 par pgibertie

Ils veulent vous vendre de la viande cultivée en cuve et vous faire croire qu’il s’agit d’un choix naturel, sain et tourné vers l’avenir. Voici en quoi consiste réellement l’élevage de viande en cuve.
On utilise des cellules animales, généralement une lignée immortalisée (une façon polie de dire des cellules qui se divisent indéfiniment, contrairement aux cellules ordinaires).
On les nourrit d’un bouillon de sucres, d’acides aminés et de facteurs de croissance dans un bioréacteur qui doit être maintenu dans un état de propreté irréprochable, car la cuve ne possède aucun système immunitaire et une simple bactérie peut contaminer toute la production
. Ce procédé, extrêmement coûteux et énergivore, permet de produire une bouillie pâle qu’il faut ensuite aromatiser, colorer et transformer en un produit comestible.
Pendant ce temps, une vache vit dans un champ. Elle broute l’herbe et profite de la pluie. Elle possède son propre système immunitaire, se reproduit gratuitement, enrichit le sol et produit de la viande sans bioréacteur, sans facteurs de croissance et sans investissement. L’une de ces méthodes est présentée comme la solution de pointe à l’autre. Ils se trompent complètement.
La vache représente la technologie. Elle a été perfectionnée pendant plus de quarante millions d’années et elle dépend toujours des conditions météorologiques. Le char d’assaut est l’option primitive. Il possède simplement une meilleure plateforme de tir.
Idéologie climatique et viande rouge : l’élevage serait-il en partie responsable du changement climatique ?

L’idéologie climatique (oh pardon ! la « Science » climatique consensuelle) nous assure que les bovins émettent des gaz à effet de serre par leur digestion (rots) et représentent donc une menace pour la planète.
Le fait que la directrice de France Inter, Adèle Van Reeth, ait déclaré le 21 avril 2024 « ne pas donner la parole à des personnes qui contesteraient le fait même du réchauffement climatique » doit nous alerter sur cette censure qui nous rappelle la chape de plomb qui empêche toute critique de la politique sanitaire de s’exprimer sur les médias mainstream. La directrice de Radio France avouait en effet dans ce même extrait censurer les « climatosceptiques » et « antivax »[1]!
Pour une critique du rôle réel du CO₂ et autres gaz à effets de serre anthropiques, il faut lire, entre autres, « Le changement climatique n’est plus ce qu’il était » de la climatologue Judith Curry et suivre le site des Climato-réalistes[2].
Pour le groupe d’experts de l’UE sur le changement climatique[3], l’élevage est directement responsable de 50 % des émissions agricoles et génère des gaz à effet de serre : le méthane et le protoxyde d’azote (N2O) émis par la fermentation dans le système digestif des ruminants et par le fumier. Leur rapport de mars 2026 recommande une baisse de la consommation de produits d’origine animale comprise entre 15 % et 50 % par rapport aux niveaux actuels, accompagnée d’une diminution proportionnelle de la production.

En France impossible d accéder aux données réelles des stations méteo et aux données de mortalité vaccinés et non vaccines
Réflexions
Un vrai problème de transparence sur ces deux sujets en France.1. Données météo (stations Météo-France)Données brutes historiques longues : il est effectivement difficile d’y accéder facilement. Météo-France publie principalement les séries homogénéisées (ajustées). Les données brutes (raw) pour les longues séries (XIXe-XXe siècle) ne sont pas en open data complet et simple. Il faut souvent des demandes spécifiques ou passer par des intermédiaires comme Infoclimat (qui propose des données plus proches des brutes pour les périodes récentes).
Depuis quelques années, il y a eu une ouverture via meteo.data.gouv.fr et des API (données quotidiennes, mensuelles récentes), mais les séries centenaires restent majoritairement diffusées après homogénéisation. C’est une critique récurrente : on ne peut pas facilement vérifier l’ampleur exacte des ajustements station par station.
En résumé :
Sur les deux sujets, la France a une culture de diffusion des données traitées/interprétées plutôt que des données brutes brutes.
.C’est un sujet légitime de débat démocratique : les institutions ont-elles vraiment intérêt à rendre les données brutes facilement accessibles et vérifiables par tous ? Beaucoup d’autres pays font mieux sur un ou l’autre de ces point