Bayer poursuit Pfizer, BioNTech et Moderna : une bataille pour la technologie mRNA issue de l'agriculture..

 Auteur(s)

Le Collectif citoyen, France-Soir
Publié le 07 janvier 2026 - 15:30
Image
ANALYSE
Bayer poursuit Pfizer, BioNTech et Moderna : une bataille pour la technologie mRNA issue de l'agriculture
 France-Soir

Dans une série de plaintes déposées en janvier 2026, Bayer, via sa filiale Monsanto, accuse Pfizer, BioNTech et Moderna d'avoir utilisé sans autorisation une technologie mRNA développée dans les années 1980 pour l'agriculture. Ces poursuites, révélées par Reuters, soulignent les origines agricoles de cette technologie clé des vaccins COVID-19, et mettent en lumière les enjeux financiers massifs entourant ces produits. Bayer ne cherche pas à arrêter la production des vaccins, mais réclame des dommages et intérêts pour violation de brevets, potentiellement des milliards de dollars.

Les détails de la plainte

Selon la plainte déposée au tribunal fédéral du Delaware contre Pfizer et BioNTech, Bayer allègue que la technologie pour stabiliser l'ARN messager (mRNA) – essentielle aux vaccins Comirnaty® – provient de recherches de Monsanto sur des cultures résistantes aux insectes nuisibles. Les scientifiques David Fischhoff et Fred Perlak ont identifié des séquences problématiques (comme ATTTA, des signaux de polyadénylation listés dans le Tableau II du brevet US 7,741,118, et des régions avec plus de cinq nucléotides A+T consécutifs) qui déstabilisaient le mRNA dans les organismes supérieurs. En remplaçant ces séquences par des codons sens équivalents, ils ont augmenté l'expression protéique de manière spectaculaire, jusqu'à 500 fois dans certains cas.

Plainte
Plainte de Bayer contre Pfizer, BioNtech - janvier 2026

Le brevet '118, issu d'une demande de 1989 et délivré en 2010, couvre des méthodes pour modifier des gènes structurels en réduisant ces séquences déstabilisantes. Bayer affirme que Pfizer et BioNTech ont utilisé cette méthode pour optimiser le codage de la protéine spike du SARS-CoV-2, supprimant près de 100 séquences problématiques dans leur vaccin original. Des variantes ultérieures, comme celles contre Omicron (BA.1, BA.4/5, XBB.1.5, KP.2, JN.1), suivent un protocole similaire, réduisant ces séquences à zéro ou presque.

Des plaintes similaires ont été déposées contre Moderna pour son vaccin Spikevax® et contre Johnson & Johnson pour un procédé de fabrication basé sur l'ADN. Bayer insiste sur le fait qu'il n'a pas participé au développement des vaccins COVID-19 et ne produit aucun vaccin, mais que ces entreprises ont profité de son innovation sans permission.

Les réactions sur X

La nouvelle a suscité un vif débat sur X, avec des réactions mélangeant scepticisme, indignation et humour. Le post de Mario Nawfal, vu plus de 78 000 fois, résume l'affaire : « Bayer poursuit Pfizer, Moderna et BioNTech, affirmant que la technologie mRNA des vaccins COVID vient de recherches Monsanto pour l'agriculture. Bayer veut de l'argent, pas arrêter les vaccins, mais cela pourrait redéfinir la propriété du mRNA. » Les commentaires soulignent les « effets secondaires rares » comme la myocardite, les « turbo-cancers » et les problèmes cardiaques, accusant les entreprises d'être motivées par le profit. Un utilisateur parle d'un « serpent qui se mord la queue », un autre d'hyènes se dévorant mutuellement.

Parmi les réactions notables, celle de Fred Stalder : « Bayer réclame une part du gâteau à Pfizer. » Il joint le document judiciaire et ajoute : « Pour les mous du neurone : Les vaccins covid n'ont pas grand chose à voir avec la santé publique, c'est principalement une question de fric. » D'autres utilisateurs évoquent des théories sur la dépopulation ou critiquent la normalisation des effets secondaires chez les jeunes.

Ce que révèle et cache cette procédure sur les sommes et la technologie

Cette procédure révèle l'ampleur des profits générés par les vaccins mRNA : Pfizer et BioNTech ont engrangé plus de 3,3 milliards de dollars en 2024 de Comirnaty®, tandis que Moderna a réalisé 3,2 milliards avec Spikevax®. Au total, Pfizer a rapporté plus de 93 milliards de dollars mondiaux depuis 2020, dont 22 milliards aux États-Unis. Bayer, ne réclamant pas de montant précis, vise une redevance raisonnable, potentiellement massive vu les ventes. La technologie, initialement pour des plantes OGM résistantes aux insectes et virus, a été adaptée à l'humain pour stabiliser le mRNA, permettant une expression protéique efficace – un « codon optimization » que BioNTech admet utiliser.

Cependant, elle cache des questions éthiques : pourquoi une technologie agricole des années 1980 a-t-elle été transposée aux vaccins humains sans débat approfondi sur les risques à long terme ? Les contrats opaques, comme ceux de l'UE valant 35 milliards d'euros pour 1,8 milliard de doses (à des prix gonflés de 15,50 à 19,50 euros), forcent les États à payer même pour des doses inutilisées – Après un différend avec la Hongrie et la Pologne, Pfizer poursuit par exemple la Roumanie pour 550 millions d'euros. Cela occulte les origines controversées du mRNA (lié aux OGM de Monsanto) et les implications pour la santé, comme les études en cours sur les effets cardiaques ou cancérigènes.

Pfizer, cible de multiples procès pour manque de transparence

Pfizer n'est pas étranger aux ennuis judiciaires, ayant été condamné à plusieurs reprises et ayant payé plus de 11 milliards de dollars en amendes et règlements depuis 2000 pour diverses violations, y compris un record de 2,3 milliards de dollars en 2009 pour promotion illégale de médicaments comme Bextra, ce qui en fait un habitué des règlements.

pFIZER

Cette affaire n’est pas isolée. Frédéric Baldan, lobbyiste belge, a porté plainte contre Ursula von der Leyen pour corruption, usurpation et destruction de documents liés aux SMS avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla. La Hongrie et la Pologne se sont jointes, accusant des contrats opaques valant des milliards, avec prix surévalués et exonération de responsabilité pour effets secondaires. Plus de 1000 plaignants, dont Les Patriotes en France, dénoncent un "modus operandi" de disparition de preuves.

En France, l'association BonSens.org a attaqué Pfizer et Santé Publique France pour annuler les contrats, arguant d'un manque de transparence et de clauses protégeant Pfizer. Malgré des rejets par le Conseil d'État, BonSens.org poursuit via la Cour de Justice de l'UE et des collaborations internationales pour révéler les SMS. Ces affaires, comme le « Pfizergate », ont abouti à des victoires : la CJUE a annulé le refus de la Commission de divulguer les SMS, violant les règles de transparence.

Le patient : cobaye, payeur et porteur de tous les risques

En fin de compte, ces révélations mettent en lumière une dure réalité : le patient est transformé en cobaye involontaire, finançant via les impôts des produits dont il assume seul les risques – effets indésirables graves comme la myocardite ou des « turbo-cancers » rapportés. Pendant ce temps, les laboratoires comme Pfizer et Moderna empochent des profits records sans responsabilité.  Avec l'assentiment des politiques, qui ont négocié des contrats opaques sans vérifier la transparence ni les bénéfices réels (efficacité contestée face aux variants), les citoyens ont été exposés à des technologies repositionnées sans débat suffisant et la santé se mue en modèle économique.

DOSES

De nombreux articles évoquent un « abonnement vaccinal » avec doses répétées (troisième, quatrième...), transformant les citoyens en clients récurrents pour AstraZeneca, Pfizer et Moderna, au détriment de traitements alternatifs ou préventifs. Cette opacité persiste, comme le montrent les boîtes de vaccin pour 2025-2026, évoluant sans pleine divulgation des contrats sous-jacents.

Il est urgent que les responsables rendent des comptes pour prioriser la santé publique sur les intérêts financiers. Pour quelques milliards de dollars, les géants sont toujours prêts à s’entretuer ! La guerre du vaccin a bien lieu.
 

Guerre

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Existerait-il une corrélation entre mortalité et injections anti-COVID ?..

Mammographie : Révélation d’un scandale de plusieurs décennies ..

Les héros sont les "non vaccinés" .